• Bon...   Comment vous dire...   Je suis désolé...

     

    Ca fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles, ici. Il faut dire que j'ai été convoqué en urgence sur Arzhan où je suis fait engueuler pour mon manque de suivi dans les rapports que je devais envoyer.

     

    « On ne te donne pas une bourse d'études pour glander » m'a dit le Président de l'Université. Donc, je vais essayer de faire mieux. Ca a été chaud, mais comme on dit ici : "Plaie d'Arzhan n'est pas mortelle".

     

    Il faut dire que j'étais plutôt sec, ces derniers temps puisque ici, ils ne savent parler que de l'élection de Grand Chambellan et ça commençait à être lassant.

     

    Pardon à mon amie Bretonne à qui je n'ai pas donné de nouvelles et c'est promis je vais essayer d'être un peu moins fainéant.

     

    Pour Monsieur Max qui venait me commenter, j'ai bien trouvé le café perdu dont vous m'aviez parlé en face de la Poste. J'espère bien vous y applaudir quand vous passerez devant sur votre destrier en préparation du « Tour de France ».

     

    A bientôt...


    3 commentaires
  • Cher Cousin,

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    Si tu savais comme c'est triste, Paris, en Août. Il ne se passe rien. Dans les journaux, ils ne parlent que de la guerre au Liban. Même la canicule, c'est fini et il y a beaucoup moins de morts qu'il y a deux ans, ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour le financement de leurs retraites, il paraît.

     

    Ah si. On a beaucoup parlé de Paris Plage. Je suis allé voir. En fait, cela consiste à mettre du sable le long de leur grand fleuve, un fleuve si sale que personne n'ose s'y baigner. On installe aussi des transats et les gens viennent s'allonger dans le sable en croyant qu'ils sont au bord de la mer. A la différence prés que les maillots pour les femmes doivent être décents et qu'on ne doit pas voir leurs fesses et leurs seins, c'est leur Maire qui ne veut pas. Il ne doit pas beaucoup aimer les femmes, ce Maire-là, pour exiger ça. Enfin, tout ça pour te dire qu'il ne leur en faut pas beaucoup pour s'amuser, ces Parisiens.

     

    Du coup, je suis parti au bord de la mer, sur une plage, une vraie. C'est là que j'ai retrouvé du monde. Ils étaient tous partis là.

     

    Je me promenais sur la plage quand j'ai vu des traces de pas bizarres. Comme celles laissées par un humain, mais, en plus, il y avait marqué ce sigle étrange : U.M.P. Je me demande bien quelle bête peut laisser ce genre de traces.

     

    J'ai remonté les pas à l'envers, comme Grand Père nous l'apprenait, quand on chassait le zniarka, chez nous, dans les montagnes.

     

    Je suis arrivé à l'antre de la bête. C'était ce qu'ils appelaient une caravane, avec des jeunes Terriens qui te donnent plein d'objets publicitaires, comme au Tour de France, des chaussures qui font les fameuses traces, des tee-shirts avec la tête de leur héros, des bouts de caoutchouc dont j'ignore l'utilité et qu'ils appellent « préservatifs ». Un touriste m'a expliqué que les préservatifs, c'était pour mieux baiser les Français, mais je n'ai pas compris et je ne sais pas s'il plaisantait.

     

    En fait, ils m'ont expliqué qu'ils faisaient le tour des plages pour expliquer que l'an prochain, il fallait que les Français désignent leur héros pour devenir Grand Chambellan.

     

    Leur héros, qu'ils appellent Niko, je t'en ai déjà parlé. C'est le tout petit qui bouge beaucoup et qui crie très fort, celui qui veux mettre dehors tout plein de gens dont le peau est différente.

     

    En fait, depuis toujours, Niko veut devenir Grand Chambellan. C'est très important pour lui. Il y pense tous les matins, en se rasant, à ce qu'il paraît.

     

    Les jeunes de son clan m'ont expliqué qu'il fallait que je lise son livre, dans lequel il expliquait tout ce qu'il était et pourquoi il serait le meilleur des Grands Chambellans.

     

    J'ai trouvé le livre de Niko, en librairie, entre les soduku et « Comment perdre 10 kgs en 8 jours ». Ca s'appelle « Témoignage ».

     

    En fait, ça ne témoigne pas de grand chose. Je l'ai lu, il ne se passe pas grand chose, dans ce livre. Je me suis vraiment ennuyé avec. Une chose qui est sure, c'est qu'il est vraiment amoureux, Niko, mais amoureux de lui-même, surtout. Il l'explique tout au long du bouquin.

     

    Ensuite, il nous révèle que tout le monde est méchant avec lui parce qu'il veut tout changer et que les autres ne veulent pas. Ne me demande pas ce qu'il veut changer, parce qu'il ne le dit pas, pour ne pas faire peur, je suppose.

     

    Il explique aussi qu'il est tout prés du peuple parce qu'il est, lui aussi, fils d'immigré. Il a du oublier, à la façon dont il traite les autres immigrés. Il faut dire qu'il y en a plusieurs types, en France, et que lui, c'en était un à la peau rose et qui habitait dans la XVIIe arrondissement, loin de Barbès, en fait.

     

    Et enfin, il parle aussi beaucoup de sa femme, qui est partie avec un autre, puis revenue avec lui, parce qu'il paraît que la première épouse d'un Grand Chambellan, c'est une place assez sympathique. En tout cas, il aime bien parler de sa femme, mais il déteste que d'autres en parlent. Quand des directeurs de journaux l'évoquent, il téléphone à ses copains (et il en a beaucoup) pour qu'ils soient aussitôt virés.

     

    Je ne pense pas que les habitants d'ici soient assez bêtes pour le désigner comme Grand Chambellan, mais il ne faut jurer de rien. Il paraît que dans un autre pays, le plus puissant de tous, le Grand Chambellan est un simple d'esprit qui pense être guidé par son dieu.

     

    Ils sont vraiment bizarres, ces Terriens...


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  • Cher Cousin,

     

    Comme promis, je viens te parler d'un événement important qui a mobilisé pendant un mois l'attention de tous les habitants de ce pays. Il s'agit de la Coupe du Monde de Football, qui a lieu tous les quatre ans.

     

    Je ne vais pas te parler de football en lui-même, parce que c'est un truc assez compliqué et je n'ai moi-même pas tout compris, notamment la règle du hors-jeu, qui est d'une prise de tête assez compliquée, sur laquelle personne n'est, d'ailleurs, jamais d'accord.

     

    Il faut juste que tu saches que le sport consiste à envoyer avec les pieds une boule en cuir dans une boite avec des filets autour. Tu vois, c'est assez primaire, comme concept, et pourtant, ça plait beaucoup. L'équipe qui en a envoyés le plus (sans être hors-jeu, ne me demande pas pourquoi) a gagné. Cela attire beaucoup de spectateurs qui se reconnaissent entre eux à leur vocabulaire qui se limite à « ..., enculé ». Je n'ai pas trouvé d'explication historique à cette expression, mais elle doit remonter à loin.

     

    Toujours est-il que cet événement est très important pour le pays et son économie. Tu te rappelles de nos cours d'économie, en fac ? La croissance dépend de trois facteurs : la consommation, l'investissement des entreprises et les exportations. Et bien, ici, si l'équipe de football gagne, les gens, ils sont heureux, alors ils ont le moral, tous leurs problèmes d'avant (chômage, manque d'argent, ...) n'existent plus et ils se mettent à acheter plein de choses. Et la consommation redémarre. Par contre, si leur équipe perd, ils sont de mauvaise humeur, ils n'ont pas envie d'acheter des trucs et là, la consommation, elle baisse.

     

    Tu vois à quel point, c'est important que leur équipe gagne.

     

    Même les hommes politiques que l'on aimait pas avant, ils deviennent sympas. Surtout leur grand chambellan, celui qui ne fait rien de ses journées, mais qui va voir les matchs avec un maillot bleu trop petit pour lui.

     

    Leur équipe, ici, ils l'ont fabriquée avec des vieux joueurs. Parce que j'imagine que les plus jeunes ne savent pas jouer au football. Alors, on crée une bonne équipe et on la garde vingt ans, jusqu'à ce qu'elle ne sache plus courir.

     

    Au début, cette équipe, elle ne faisait que perdre. Elle n'arrivait pas à envoyer le ballon dans la boite et ils couraient très lentement. Alors, les journaux d'ici  disaient que c'était la faute à l'entraîneur (le chef des joueurs), parce qu'il était nul, qu'il ne comprenait rien, qu'il n'était pas gentil avec les journalistes et qu'il choisissait toujours les joueurs les plus vieux.

     

    Et puis, cette équipe de vieux, elle s'est mise à gagner (ils ont du prendre des piqûres, eux aussi). Alors les mêmes journaux ont trouvé que l'entraîneur était génial, et que les joueurs étaient très bons. Pourtant, c'était le même entraîneur et les mêmes joueurs. Va comprendre.

     

    On s'est mis à parler d'expérience. L'expérience, c'est quand tu ne cours pas très vite, mais que tu n'as pas l'air trop bête.

     

    Lors du dernier match, j'ai pu observer quelque chose qui m'a beaucoup étonné. Il y a un joueur, vieux, mais très bon, qui s'appelait Zindin Zindan, ou quelque chose comme ça, qui a envoyé un grand coup de tête sur la poitrine d'un autre. Je pense qu'il visait la tête, mais l'autre était trop grand.

     

    Tu vas me dire que cela n'est pas bien du tout, que c'est un méchant et qu'il faudrait lui interdire de jouer au foot...

     

    Et bien, non ! En fait, c'est lui le gentil. Tout le monde est d'accord là-dessus. Le méchant, c'est celui qui a reçu le coup de tête. Parce qu'il avait dit à l'autre que sa sœur, elle faisait commerce de son corps et que c'était pas vrai.

     

    Donc, il faut bien retenir ça, quand tu es très fort au football, que tu es vieux, si on dit du mal de ta sœur, ici, tu peux donner un coup de tête, c'est dans les usages. Mais seulement si tu joue très bien au football, sinon, ça marche pas, et c'est toi le méchant.

     

    La preuve qu'on a le droit, c'est qu'on en a fait une chanson « Zindan, il a tapé » qui est devenue la chanson la plus célèbre du moment.

     

    Le football, c'est vraiment étonnant.

     

    Porte toi bien, cousin Ricak.


    16 commentaires
  • Cher Cousin,

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    Hier, je suis allé assister à un divertissement qu'ont l'air d'adorer les Terriens.

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    Pour cela, j'ai du changer  mon enveloppe charnelle pour m'adapter aux habitués de ce spectacle. Pour cela, j'ai choisi une peau blanche (enfin, rose), à laquelle j'ai rajouté du rouge pour les coups de soleil. Il faut aussi, pour être dans le coup,  un short assez large et un « marcel » blanc. J'ai complété la tenue avec, comme la plupart, une casquette « Ricard ». Ainsi, je suis passé complètement inaperçu.

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    Surtout que j'avais appris le cri de ralliement des autochtones, qui consistait à crier très fort : « Pédale, fainéant ». C'est très facile.

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    Le jeu consiste à regarder passer devant toi un groupe de Terriens, avec des habits très colorés, juchés sur des véhicules que l'on actionne en tournant les pédales très vite.

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    Un peu comme nos scooters atomiques, du siècle dernier, sauf qu'il n'y a pas de moteurs et que seules les jambes font avancer.

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    C'est quand même un peu bizarre comme loisir, parce que les coureurs (c'est comme ça qu'on les appelle) passent devant toi en quelques secondes et qu'après, c'est déjà fini. Et pourtant, je peux te dire que ça attire de la foule. Ils doivent pas mal s'ennuyer, les Terriens, l'été.

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    Tous ces coureurs ont un chef, qu'on reconnaît, parce qu'il a une tunique jaune. Tous les autres coureurs sont très respectueux de ce chef, sauf quand il est malade ou fatigué. Dans ce cas, tout le monde essaie d'aller plus vite que lui, de l'abandonner, pour lui piquer sa tunique, la jaune.

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    C'est comme un grand chambellan, si tu veux, sauf qu'ici, ils l'appellent le « mayoyaune », comme me l'ont expliqué des supporters qui n'avaient pas l'air d'être du coin.

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    Cette année, les « mayoyaunes » étaient souvent malades ou fatigués. De ce fait, on les changeait souvent. Par contre, ces dernières années, c'était toujours le même, leur chef. Même qu'ici, on ne l'aimait pas depuis qu'il avait traité leur équipe de foot (je t'expliquerai, c'est compliqué), de trous du cul. Il parait que ça ne se dit pas.

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    Dans ce divertissement de l'été, comme on ne voit pas les coureurs très longtemps, pour faire patienter les spectateurs, on fait passer devant eux beaucoup de voitures et de camions, bizarrement décorés, avec de très belles filles à forte poitrine, qui lancent dans la foule des objets. C'est amusant de voir chaque fois qu'on lance un objet, tous ces gens qui se précipitent pour l'attraper. J'en ai même vu qui se battaient pour cela. J'imagine que les objets envoyés sont très précieux...

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    Comme je ne comprenais pas tout de l'intérêt de ce jeu, on me l'a expliqué. En fait, ces coureurs font le tour de la France en trois semaines, en pédalant comme des fous.

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    Comme tu imagines bien que ce n'est pas possible pour un Terrien normalement constitué d'être capable de faire ça, on leur fait des piqûres pour qu'ils puissent pédaler plus vite et plus longtemps.

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    Là où c'est un peu compliqué, c'est qu'ils sont tous obligés de prendre des piqûres, mais qu'en même temps, c'est interdit.

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    Alors, de temps en temps, on en prend un qui a pris beaucoup trop de piqûres et on l'exclut de la course. En général, il ne comprend pas, puisque tout le monde en fait. Et chacun de dire : « ça y est, les tricheurs sont exclus, maintenant, l'épreuve est propre ». Là, je n'ai pas tout compris, mais leurs journaux ont l'air sûrs d'eux.

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    Voilà. Prochainement, je te parlerai de la coupe du monde de football, mais là, c'est un peu compliqué, notamment sur le droit de donner un coup de boule quand on est insulté.

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    En tout cas, ils ont de drôles de loisirs, les Terriens.

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    Porte-toi bien, cher cousin Ricak, et embrasse la famille pour moi..

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    Ton cousin, Usbrok.

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    16 commentaires
  • Cher cousin,

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    Comme tu peux le voir, j'ai fini par arriver à la destination prévue, mais que ce voyage aura été éprouvant ! Je ne pensais pas que c'était aussi difficile de voyager sur cette Terre.

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    On s'est peut-être trompé dans la destination de la soucoupe, en atterrissant en Turquie, parce qu'après, c'est vraiment galère d'aller ailleurs.

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    J'ai fait le voyage dans le fond de la cale d'un bateau transportant de grands containeurs, en compagnie de vingt autres voyageurs, tous Turcs, d'ailleurs. C'était très inconfortable. On ne pouvait sortir que la nuit. Toute la journée, on devait rester cachés dans de grands containers.

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    C'est inconfortable, mais qu'est ce que c'est cher, les transports, ici. J'ai du donner tout l'argent qu'on avait préparé au type que tout le monde appelait le Passeur, pour des raisons que j'ignore. Il faudrait d'ailleurs que tu m'en transbordes parce que je n'ai déjà plus rien. L'appareil qui les fabrique est déjà réglé sur des billets de 100 euros. Tu n'auras rien à faire qu'à le mettre en marche.

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    On nous a débarqué sur une plage, en pleine nuit, sur des chaloupes. Le passeur était très nerveux. Il avait peur de tomber sur les autorités du pays. D'après ce que j'ai compris, on était en Espagne (tu regarderas sur la carte). Heureusement, ça s'est bien passé. On n'a rencontré personne.

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    Ensuite, il parait qu'on était en sécurité, qu'on ne serait plus contrôlés, parce qu'on était dans l'espace Schengen, mais là, j'ai rien compris.

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    On nous a expliqué qu'en France, il faudrait nous méfier d'hommes en habits bleus, qui marchent par bandes de deux ou trois. Il parait qu'on est des sans-papiers, et que si ces types voient qu'on n'a pas ces papiers, ils nous renvoient vers notre pays de départ avec des..  (attends, je regarde mes notes) ..des charters.

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    Ceci dit, ça m'étonnerait qu'ici, ils aient la technologie pour me ramener sur Arzhan. Enfin, on ne sait jamais. Si tu trouves sur l'ordinateur à quoi correspondent ces « papiers », essaie de me les transborder. A mon avis, un jour, j'en aurai besoin.

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    On a fini le trajet dans un grand camion frigorifique. On n'a pas pu sortir de tout le trajet, là. Je ne te dis pas les conditions de transports. Je pensais les Terriens moins arriérés que cela, en terme de transports, tout de même.

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    Enfin bref, nous sommes arrivés à Paris et je vais pouvoir commencer mes observations.
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    Il faut que tu actualises les données sur l'ordinateur central, d'ailleurs. Le fait que la France soit une terre d'asile à tous les étrangers, il parait que c'est fini depuis un bout de temps. En ce moment, la tendance serait plutôt qu'ils préfèreraient voir les étrangers dehors. En fait, ça dépend de la couleur des étrangers, d'ailleurs. Manifestement, les roses (qu'ils appellent Blancs, d'ailleurs) peuvent rester, mais les peaux sombres seraient préférés ailleurs.

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    D'ailleurs, je vais changer mon enveloppe charnelle dés ce soir, parce qu'en Turc, j'ai l'impression que je vais m'intégrer moins facilement. Je vais passer en rose.

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    Toujours est-il que les types en bleus, ils chassent les étrangers à peau sombre pour les renvoyer dans leur pays et que, dés qu'ils en renvoient, leur chef, aux types en bleu, un tout petit qui bouge beaucoup et qui fait plein de bruit, il est très content.

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    En tout cas, tu peux rassurer la famille, cher cousin Ricak, je suis bien arrivé et je te donnerai bientôt des nouvelles. J'espère que tout va bien sur Arzhan..

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    A bientôt.

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    Ton cousin Usbrok

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